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کتاب به رنگ زندگی

کتاب به رنگ زندگی
مجموعه داستان‌های کوتاه از ادبیات معاصر فارسی

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درباره کتاب به رنگ زندگی

یک روز، پسرکی که پیراهن آبی داشت و موهایش در بادِ تندِ قطار آشفته بود، از پنجرۀ قطار برای دخترک دست تکان داد و برایش آلوچه‌‌ای رسیده و بزرگ انداخت. دخترک مانده بود که آلوچه را نگاه کند یا پسرک را. آلوچه تو هوا، توی باد چرخید و چرخید و پشت سر دختر افتاد. دختر هر چه گشت آلوچه را پیدا نکرد. آلوچه توی علف‌‌ها و گل‌‌های ریز وحشی گم‌‌ شد. دختر با خاطرۀ صورت خندان و موهای آشفتۀ پسر به خانه آمد. صدای هی‌‌هی پسر در گوشش ماند. قطار سوت‌‌زنان صدا را بُرد. دختر می‌‌دانست او را دیگر نمی‌‌بیند. اگر می‌‌دید می‌‌گفت: «آلوچه‌‌ات را گم کرده‌‌ام. یک بار دیگر برایم آلوچه پرت کن».

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  • ناشر نشر خاموش
  • تاریخ نشر
  • زبان فارسی
  • حجم فایل 1.46 مگابایت
  • تعداد صفحات ۲۴۸ صفحه
  • شابک

بخشی از کتاب به رنگ زندگی

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بهار

هوشنگ مرادی کرمانی



Le printemps

Houchang Morâdi Kermâni

Chaque jour, en rentrant de l’école, elle s’asseyait sur une grande pierre, jouait avec la bandoulière de son sac et attendait. L’attente pour le passage d’un train; pour qu’elle puisse voir les voyageurs et les saluer d’un geste de la main.
Ceux-ci restaient debout derrière la fenêtre du train et saluaient la fillette. Le train frémissait et passait.
Les visages et les mains qui étaient visibles derrière les fenêtres, disparaissaient rapidement. Elle les apercevait seulement un moment et puis plus rien. Le train, les figures et les mains se perdaient dans le tournant des montagnes. Elle rentrait au village en gardant le reste d’un souvenir pâle.

بهار

هر روز که از مدرسه می آمد، روی سنگ بزرگی می نشست و با دسته کیفش بازی می کرد. انتظار می کشید. انتظار قطاری که رد شود، مسافرها را ببیند و برایشان دست تکان دهد.
مسافرها پشت پنجره قطار می ایستادند و برای دخترک دست تکان می دادند. قطار تلق تلوق می کرد و می گذشت.
چهره ها و دست ها در پنجره ها و در خطی تند محو می شدند. یک لحظه، فقط یک لحظه آن ها را می دید و دیگر هیچ. قطار و دست ها و چهره ها در پیچ کوه ها گم می شدند. با ته مانده خاطره ای گذرا به خانه و روستا می آمد.
Un jour, un garçon qui avait une chemise bleue, les cheveux ébouriffés dans le vent, salua la fille d’un geste de la main à travers la fenêtre du train et lui lança une grosse prune mûre. Elle ne savait pas quoi faire: regarder la prune ou le garçon. La prune tourna dans le vent et tomba derrière la fille.
Elle la chercha longuement mais ne put la retrouver. La prune se perdit parmi les herbes et les petites fleurs sauvages.
La fille rentra à la maison avec le souvenir du visage souriant et des cheveux ébouriffés du garçon. La huée du garçon était restée dans son oreille. Le train emporta la voix en sifflant.
La fille savait bien qu’elle ne pourrait plus le voir, mais si c’était possible, elle lui dirait: «J’ai perdu ta prune. Donne-moi une autre prune».
Chaque jour, elle se souvenait du garçon et de la prune perdue. Tous les souvenirs du train et des voyageurs s’effaçaient et s’estompaient mais ce souvenir persistait.
Un jour, la fillette, qui était devenue mère, était debout derrière la fenêtre du train. Elle avait son bébé dans les bras. Cela faisait des années qu’elle était partie du village.
La mère regarda. Elle ne vit pas la pierre. La pierre sur laquelle elle s’asseyait autrefois s’était perdue parmi les pruniers. Les arbres étaient couverts de fleurs fines, blanches et roses telles une nouvelle mariée.
یک روز، پسرکی که پیراهن آبی داشت و موهایش در بادِ تندِ قطار آشفته بود، از پنجره قطار برای دخترک دست تکان داد و برایش آلوچه ای رسیده و بزرگ انداخت. دخترک مانده بود که آلوچه را نگاه کند یا پسرک را. آلوچه تو هوا، توی باد چرخید و چرخید و پشت سر دختر افتاد.
دختر هر چه گشت آلوچه را پیدا نکرد. آلوچه توی علف ها و گل های ریز وحشی گم شد.
دختر با خاطره صورت خندان و موهای آشفته پسر به خانه آمد. صدای هی هی پسر در گوشش ماند. قطار سوت زنان صدا را بُرد.
دختر می دانست او را دیگر نمی بیند. اگر می دید می گفت: «آلوچه ات را گم کرده ام. یک بار دیگر برایم آلوچه پرت کن».
دختر هر روز به یاد پسر و آلوچه گم شده بود. همه خاطره ها از قطار و مسافر ها پاک شده بود و پاک می شد، امّا این یکی مانده بود.
روزی که دختر مادر شده بود، پشت پنجره قطار ایستاد. بچّه اش را در بغل داشت. سال ها بود که از آن روستا رفته بود.
مادر نگاه کرد. سنگ را ندید. سنگی که روزگاری رویش می نشست، لای درخت های آلوچه گم شده بود. درخت ها غرق گل های ریز و سفید و صورتی بودند، مثلِ عروس.

به هوشنگ مرادی کرمانی
À Houchang Morâdi Kermâni

گوشواره

هوشنگ مرادی کرمانی



Les boucles d’oreilles

Houchang Morâdi Kermâni

C’était une lune. Une lune à moitié. Celle-ci se trouvait dans un cercle rond; lorsqu’on le tournait à gauche, la lune semblait à un homme triste, sur le pas de tomber en pleurs, et un astre était devant lui. Ensuite, quand on tournait le cercle à droite, c’était la même personne qui riait et une étoile demeurait en face d’elle. Les joues de cet homme souriant et pleurant étaient saillantes et charnues. En fait, ces deux hommes avaient les mêmes joues, avec les mêmes formes, et leurs étoiles se ressemblaient. Le cercle était attaché à une jolie chaîne fine en argent, ayant la couleur blanche ou jaune. C’était Mahïn qui l’avait apporté en tant que le cadeau. Les filles applaudirent et poussèrent des hourras.

گوشواره

ماه بود. ماه نیمه تمام. ماه، توی حلقه گردی بود. حلقه را سمت چپ که می گرفتی، نیمه ماه، آدم غمگینی بود که می خواست بزند زیر گریه؛ جلویش هم ستاره بود. حلقه را به طرف راست می چرخاندی، همان آدم می خندید و جلویش ستاره بود. لُپ های آدمِ خندان و گریان ورآمده و پُر بود. یک جور لپ داشتند، ستاره شان هم شکلِ هم بود. حلقه به زنجیری بسته بود. زنجیری قشنگ و ریز بافت. نقره بود. چیزی بین زرد و سفید. مهین آورده بود. بچّه ها کف زدند و هورا کشیدند.
Mahtab le mit au cou devant elles. Mahïn était joyeuse et ses petits yeux noirs brillaient. Le moment où Mahtab mit le collier à son cou, les filles applaudirent encore et sifflèrent.
-Tu me fis honte Mahïn, comme c’est joli! Je te remercie.
-Il n’y a pas de quoi.
Mahïn s’approcha d’elle, prit Mahtab dans ses bras et l’embrassa.
Chacune d’elles avait apporté un cadeau spécial: stylographe, livre, porte-crayon, chemisier, étau de cheveux et d’autres choses pareilles. En effet, Mahïn voulait recevoir Mahtab en grande cérémonie, lui donnant un tel cadeau, pour que tout le monde devienne surpris et ne pense pas que Mahïn est pauvre. Toutes ses amies, ses condisciples et aussi les filles des voisins qui étaient venues, paraissaient heureuses et souriantes. Mahïn allait bien; riant et plaisantant, elle voulait faire de l’esprit et être boute-en-train mais à chaque fois, en regardant Farideh, elle devenait écœurée et tremblait. La pauvre Farideh ne s’occupait pas de Mahïn, mais elle la salua quand même. Sachant bien ce qu’elle a dans la tête, lorsque Mahïn jetait un clin d’œil et la voyait parlant, elle croyait que Farideh cassait du sucre sur son dos.
-Tu vois, comment elle s’est habillée et s’est maquillée? Malheureuse, elle n’a pas de bons parents. Son père était un contrebandier, exécuté, et sa mère est dans la prison; c’est pour ces raisons qu’on laissa Mahïn et son frère dans un pensionnat.
مهتاب همان جا جلوی بچّه ها انداختش گردنش. مهین شاد بود و چشم های سیاه و ریزش برق می زد. وقتی مهتاب گردنبند را انداخت گردنش، باز بچه ها کف زدند و سوت کشیدند.
-خجالتم دادی، مهین. وای...! چقدر قشنگ است! متشکرم.
-قابلِ تو را نداشت.
مهین جلو رفت مهتاب را بغل کرد و بوسید.
هر کس چیزی آورده بود. خود نویس، کتاب، جاقلمی، بلوز، گیره مو و چیزهای این جوری. مهین می خواست سنگِ تمام بگذارد. می خواست هدیه تولدی به مهتاب بدهد که همه تعجّب کنند و فکر نکنند که وضعش خوب نیست. همه بچّه ها، همکلاسی ها و دوستان و دختران همسایه که آمده بودند، شاد و خندان بودند. مهین هم بد نبود. می خندید و حتّی لطیفه می گفت و می خواست نمک بریزد و شلوغ کنِ مجلس باشد، اما هر بار که نگاهش به فریده می افتاد، بدنش می لرزید و دلش یک جوری می شد. فریده کاری به اش نداشت. بیچاره، حتی با مهین سلام و علیک هم کرد. اما مهین می دانست تو کله اش چیست و هر وقت از زیر چشم فریده را نگاه می کرد و می دید که دارد با کسی حرف می زند، خیال می کرد دارد پشت سر او حرف می زند.
-می بینی چه جوری لباس پوشیده و خودش را ساخته. بدبخت پدر و مادرِ درست و حسابی ندارد. پدرش قاچاقچی بود و اعدامش کردند. مادرش هم زندان است. این و برادرش را گذاشته اند مجتمع شبانه روزی.
Il faut lui demander pourquoi elle fréquente tels milieux? Comment elle fut invitée et puis acheta ce collier? C’est seulement Dieu qui le sait.
-Bon, c’est l’amie de Mahtab. Quelques filles comme elles ont été inscrites dans notre école par l’association Behzisti; mais en tout cas, son cadeau est joli, n’est-ce pas?
Farideh, soumise et humble, ne maudissait pas du tout. Pourtant, Mahïn croyait qu’elle divulguait ses secrets. En fait, celle-ci était la seule personne qui savait tout à propos de Mahïn. Elles étaient camarades et des amies intimes. Un jour, en marchant derrière les arbres de la cour de l’école, Mahïn avait ouvert son sac et lui avait révélé tout sincèrement. Puis que se passa- t-il? Après un certain temps, Farideh, emportant le carnet de la science de Mahïn à la maison, oublia de le rapporter; c’était pourquoi elles discutèrent et boudèrent. Après ce jour-là, elles étaient apparemment amies, mais Mahïn était repentie d’avoir tout lui dit.
Après un certain temps, Mahïn devint l’amie de Mahtab, mais ne lui avait pas parlée à propos de sa vie privée et du lieu où elle habitait. Mahïn portait de bons vêtements; son tuteur était riche et bienfaisant et s’occupait d’elle toujours. Elle avait acheté ce collier avec l’argent de poche dont le tuteur lui avait donné. Un collier plus cher que la plupart des autres cadeaux. Sa grand-mère était venue le soir pour la prendre en charge pour la faire retourner demain, à vendredi. Puis elles étaient allées au bazar pour lécher les vitrines.
اصلا بگو این جور جاها می آیی چه کار کنی؟ چه جوری دعوت شده، این گردنبند را چه جوری خریده و از کجا آورده، خدا می داند.
-خوب، دوست مهتاب است. چند تا از این ها را بهزیستی آورده تو مدرسه ما ثبت نام کرده. ولی هدیه تولدش قشنگ است، نه؟
فریده بیچاره و مظلوم اصلاً این حرف ها را به کسی نمی زد. اما مهین خیال می کرد دارد پته اش را می اندازد روی آب. چون او تنها کسی بود که از همه چیز خبر داشت. همکلاسی بودند و دوست جان جانی. یک روز تو حیاط مدرسه، پشت درخت ها قدم زده بودند و مهین سر دردِ دلش باز شده بود و همه چیز را صاف و پوست کنده به فریده گفته بود. بعد سر چه بود؟ آها، سر جزوه علوم، که فریده برده بود خانه اش و یادش رفته بود آن را بیاورد. با هم حرفشان شد. جزوه مال مهین بود و با هم قهر کردند. با اینکه ظاهراً با هم حرف می زدند ولی مهین پشیمان بود که همه چیزش را برای او گفته است.
مهین بعد با مهتاب دوست شد. امّا به او نگفته بود که وضع و حالش چه جوریست و کجا زندگی می کند. مهین لباس های خوب می پوشید و خیّرش آدم خوب و پولداری بود. همه جوره به او می رسید. همین گردنبند را با پول های توجیبی خیّرش خریده بود. گران بود. از بیشتر چیزهایی که دیگران آورده بودند، گرانتر بود. عصر، مادربزرگش آمده بود تا او را از مجتمع تحویل بگیرد و روز بعد، جمعه، برش گرداند. با مادربزرگ افتاده بود به در و بازار.
Mahïn avait emmené sa grand-mère, malade et impatiente, dans tous les magasins. S’étant informé du prix de beaucoup de marchandises, elles ne lui plaisaient pas tellement. Une fois elle avait choisit un chemisier dont le prix était convenable, mais ce n’était pas une chose neuve. De plus, sa couleur était rose frivole.
-Achète quelque chose, je suis harassée et crevée et j’ai mal aux jambes. Ce collier-là semblait bien.
-Il n’est pas laid?
-Non, pourquoi tu dis ça?
-Peut-être mes amies se moqueraient de moi en disant: quel cadeau inutile tu as apporté! En fait, elles viennent toutes des familles riches et leurs pères sont médecins, ingénieurs, commerçants, professeurs et marchands. Ils ont telles maisons et telles voitures!
-Ce n’est pas grave. Je le jure par Dieu qu’ils dépensent leur argent attentivement et qu’ils sont plus prudents que nous, les pauvres. Selon moi, le collier est un bon cadeau; achète-le.
-Celui qui avait la lune et les étoiles?
Les filles criaient et faisaient beaucoup de bruits et il y avait un vacarme dans l’appartement. Elles parlaient ensemble et riaient de sorte que leur voix s’entendît dans la ruelle. La voix du magnétophone faisait aussi trembler les murs constamment. Maman s’adressa à Mahtab en cachette:
پیرزنِ مریض احوال و کم حوصله را از این دکان کشیده بود به آن دکان، از این خیابان برده بود به آن خیابان. این را دیده بود قیمت کرده بود نپسندیده بود. آن را دیده بود خوب بود، اما قیمتش خیلی خیلی گران بود. بلوزی دیده بود. قیمتش خوب بود، اما چیز تازه و به چشم آمدنی نبود. تازه رنگش هم خوب نبود. صورتیِ جلف بود.
-یک چیزی بخر، دختر. تو که مرا کشتی. پاهایم درد می کند، خسته شدم. همان گردنبند خوب بود.
-زشت نیست؟
-نه، چرا زشت باشد؟
-یکهو بچه ها بهم می خندند. می گویند، این چه بود که آوردی؟ آخر همه شان پولدارند، همه شان بچه های دکتر و مهندس و تاجر و استاد دانشگاه و بازاری و این جور چیزها هستند. می دانی چه خانه هایی دارند؟ چه ماشین هایی!...
-خوب داشته باشند. واللّه همان ها هم بی خودی پول نمی دهند. اتفاقاً آن ها حواس شان جمع تر از ما گدا گدوله هاست. اگر عقیده مرا می خواهی همان گردنبند را بخر.
-همان که ماه و ستاره داشت؟
بچه ها جیغ وویغ می کردند. همه با هم حرف می زدند. ساختمان را گذاشته بودند روی سرشان؛ بگووبخندی راه انداخته بودند که صداشان تا سر کوچه می آمد. صدای ضبط شان همین جور دیوارها را می لرزاند. مامانِ مهتاب کشیدش کنار:
- Diminue le volume du magnétophone. Ce n’est pas juste de déranger les voisins. Est-ce que tu sais quelle heure est-il? C’est onze heures du soir.
Sur la table, il y avait les assiettes, les fourchettes à gâteaux. Les miettes de baguette et de salade olivier, les parcelles de cornichon en saumure et des morceaux de côtelette, de pomme, de poire et des autres choses comme ça étaient restés dans les assiettes et dans les plats. Sous la table, on voyait beaucoup de papiers colorés déchirés, dans lesquels on avait enveloppé les cadeaux. De temps en temps, la sonnette retentissait:
- Pardon, c’est la maison de docteur Safâïe?
-Oui!
-Pourriez-vous appeler Zahrâ s’il vous plaît?
Les filles regardaient à travers la fenêtre du troisième étage. Les voitures élégantes de toutes sortes s’arrêtaient devant la maison. Quelqu’un en descendait et sonnait:
-Pourriez-vous dire à Sara de venir à la porte?
Les filles s’habillaient leurs foulards et leurs manteaux et après avoir embrassé, reféliciter et dire au revoir, quittaient la maison.
La voiture faisait le tour dans la ruelle et l’une des filles y montait. La plupart des invitées étaient parties. Il y en avait seulement trois: deux d’entre elles avaient téléphoné à leurs parents et attendaient mais Mahïn ne savait pas quoi faire. Elle avait dit à sa grand-mère:
-یک خرده صدای ضبط را کم کن. همسایه ها چه گناهی کردند که باید عذاب بکشند. می دانی ساعت چند است؟ ساعت ۱۱ است.
روی میز، بشقاب و چنگالِ کیک خوری افتاده بود و خرده های نانِ ساندویچی و ریزه های سالاد الویه و خرده های خیارشور و تکه های کتلت و سیب و گلابی و این جور چیزها، تهِ بشقاب ها و دیس ها مانده بود. زیر میز، پر از کاغذهای پاره پوره، رنگ و وارنگ بود؛ کاغذهایی که توی شان هدیه ها را پیچیده بودند. هر چند دقیقه یک بار صدای زنگ درِ خانه بلند می شد:
-ببخشید، منزل آقای دکتر صفایی؟
-بله!
-ممکن است خواهش کنم به زهرا بگویید بیاید پایین.
بچه ها از طبقه سوّم، از پنجره، نگاه می کردند. ماشین های جوراجور می آمد و می ایستاد و کسی از آن پیاده می شد و شستی زنگ را فشار می داد:
-بفرمایید سارا بیاید پایین.
بچّه ها مانتو ها و روسری هاشان را می پوشیدند. ماچ و بوسه، زحمت دادیم، مبارک باشد و خداحافظ.
ماشین، پایین، توی کوچه دور می زد. یکی از بچّه ها را سوار می کرد و می رفت. بیشتر بچّه ها رفتند. سه نفر مانده بودند. دو نفرشان زنگ زده بودند و منتظر بودند. مهین نمی دانست چه کند. به مادربزرگش گفته بود:

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